Cent ans de solitude

16 mai 2014

Livres

de Gabriel Garcia Marquez

 

Résumé :Cent ans de solitude dans Livres cent-ans

 

A Macondo, petit village isolé d’Amérique du Sud, l’illustre famille Buendia est condamnée à cent ans de solitude par la prophétie du gitan Melquiades…

Dans un tourbillon de révolutions, de guerres civiles, de fléaux et de destructions, elle vit une épopée mythique, à la saveur inoubliable qui traverse les trois âges de la vie : naissance, vie , décadence…

 

Avis :

Quand j’ai commencé à lire le livre j’ai eu du mal à m’arrêter malgré une certaine lourdeur et lenteur au milieu de ce dernier.

Trois formes d’histoires se rencontrent dans ce roman.

Celle d’un village qui est fondé par un Buendia, autorité naturelle qui va faire en sorte que l’ensemble des habitants de la communauté possèdent autant que l’autre vivant dans l’harmonie et le respect de chacun.

Puis l’Etat envoie un représentant qui va tenter de « réglementer » les choses, devant l’opposition du « chef » les choses s’arrêtent mais prennent un autre chemin pour imposer l’autorité.

Ce que l’on peut comparer à la volonté de réglementer les choses sans tenir de l’organisation naturelle des choses créant tyrannie, guerre, et rivalité comme l’Histoire nous montre les travers mais dont Macondo avait été épargnée durant un certain temps.

Mais le progrès vient et comme tout progrès, la réglementation apparait, le profit apparait au détriment de l’homme et de l’humain. L’Etre quand a lui s’adapte et tente de survivre dans ce système jusqu’à tenter de se rebeller pour obtenir une reconnaissance…qui va être réprimée de manière violente.

Pays de République Bananière cette répression sera niée comme la disparition d’individus…

Comment ne pas penser à Pinochet !

Dans ces batailles, l’homme reste seul devant la lutte même entouré il est fait face à son destin et à sa volonté.

La deuxième est la révolution, la révolte.

Les conservateurs face aux républicains. Souvenirs de notre propre révolution. Auréliano Buendia est l’exemple des ces révolutions impitoyables capable des pires exactions au nom des principes libéraux. Quitte à tuer ses propres amis.

Parallèle d’un Robespierre ou d’un Danton.

Mais pourtant contre toute attente il doit renoncer à son titre de victoire et vendre sa révolution.

Sentiment d’impuissance, de frustration, d’incompréhension, de rejet parfois de la population et lui dans sa solitude à ressasser sa rancœur….

D’avoir été lâcher par l’intérêt de l’Etat.

Il s’enferme en lui-même et vit détacher du monde. Renonçant de sa propre volonté à vouloir partager la liberté retrouver et à se consacrer à sa vie au nom de son orgueil déchu….

La troisième est la vie.

La naissance, la vie, la mort. Les personnages principaux vivent dans la vie et pourtant sont hors d’elle vivant au gré de leur principe, de leur orgueil, de leur volonté de profiter de l’existence au détriment des autres.

Et tout cela crée de la distance dans cette famille tout en étant présente ; elle est absente d’elle-même chacun vivant en fonction d’idées préconçues et ne voulant y déroger.

S’éloignant peu à peu des autres ou voulant vivre en fonction de sa propre nature et allant à l’encontre de la volonté de sa famille.

Incident de la vie !

Nous sommes tous parfois confrontés à des situations qui créent notre propre solitude et nous vivons meêm entourés dans notre solitude. Solitude intérieure réflexion interne dont nous seuls détenons les secret qui peuvent nous faire passer pour des solitaires car considérés comme marginal.

C’est la question que nous posent l’auteur au terme de la vie ne sommes-nous pas Seul face à nous-mêmes à répondre à nos questions dont les prophéties ne sont qu’une compréhension du présent ?

A lire !

Extrait :

« En quelque endroit qu’ils fussent, de toujours se rappeler que le passé n’était que mensonge, que la mémoire ne comportait pas de chemins de retour, que tout printemps révolu était irrécupérable et que l’amour le plus fou, le plus persistant n’était de tout manière qu’une vérité de passade »

 

Inscrivez vous

Abonnez-vous à notre newsletter pour recevoir les mises à jour par e-mail.

3 Réponses à “Cent ans de solitude”

  1. Phène Dit :

    Ce livre puissant a eu un grand succès bien mérité !… Belle semaine, chère Lily

    Répondre

  2. jean Dit :

    Bonjour
    Le cœur de l’homme est désespérément mauvais… il va toujours piétiner ce qui est bon…
    Amitiés
    Jean

    Répondre

  3. danae Dit :

    Bonjour Lily, Il parait que ce livre est un chef d’oeuvre, aussi il est dans mes projets de le lire ! Merci pour cette présentation. Je suis comme toi, je suis le guide !!! Bonne journée et bises

    Dernière publication sur Les voyages de Danae au Sahara, en Asie et ailleurs : Sourires des enfants du monde

    Répondre

Laisser un commentaire

Lucasctft |
FO EIFFAGE ENERGIE TERTIAIR... |
Major Factors Of website tr... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Bradyzulp
| Lachoupie
| Jeunemamantestepourvous